Restons mobilisés !

12 juin 2012

Dimanche dernier, les électeurs des toutes nouvelles première et troisième circonscriptions des Alpes-Maritimes ont fait le bon choix en plaçant Eric CIOTTI et Rudy SALLES en tête des élections législatives.

Ces bons résultats sont une excellente nouvelle pour les Niçoises et les Niçois, pour Nice, pour la France.

Eric CIOTTI et Rudy SALLES sont deux excellents députés. Je peux en attester. Ils sont reconnus à Paris pour la qualité de leur travail. Ils sont écoutés et respectés. Leur parole porte. Ce sont également deux élus de proximité qui connaissent parfaitement les problématiques niçoises et qui y travaillent avec détermination et efficacité.

Dimanche, j’espère du fond du coeur qu’ils seront élus avec les meilleurs scores possibles. Ils prendront ainsi ma suite en devenant les députés du territoire que recouvre la circonscription dont je suis la députée pour encore quelques jours.

Une majorité de droite et du centre est indispensable pour protéger notre modèle de société, notre niveau de vie, nos emplois, et pour promouvoir nos valeurs. Avec Eric CIOTTI et Rudy SALLES, cette majorité est à notre portée à la condition que nous soyons toutes et tous mobilisés.

Au soir de mes mandats électifs nationaux, après une vie d’engagement associatif, j’ai souhaité livrer, au travers de propositions précises et concrètes, le fruit de mon expérience et de mes réflexions pour libérer les générosités associatives, socle et caractéristique première du fait associatif.

La vie associative, multi-forme et transverse, a pu se développer grâce au cadre juridique de la loi de 1901. Grâce au fonds de la bibliothèque de l’Assemblée nationale, j’ai pu réaliser une annexe consacrée à la construction de la liberté d’association au fil de l’Histoire où des textes peu connus voire totalement méconnus sont présentés.

Parmi les 72 mesures préconisées par mon livre blanc figurent :

Concernant les dons et legs

  • réformer la fiscalité sur les dons manuels pour apporter plus de sécurité juridique
  • créer une mission d’information commune sur l’efficacité de la fiscalité liée aux dons
  • instaurer un bonus pour les contribuables donnant plus de 400 euros si cela représente plus de 2% de leurs revenus
  • instituer une commission inter-ministérielle pour statuer sur l’éligibilité des organismes au régime du mécénat
  • rendre le rescrit fiscal obligatoire avant l’émission des reçus fiscaux
  • instaurer un plancher de réduction d’impôt pour inciter les PME à réaliser du mécénat
  • sanctionner les associations qui ne respectent pas leurs obligations de publication des comptes
  • refondre et étendre les dispositifs de transparence sur la rémunération des cadres
  • supprimer la déclaration préalable en préfecture pour les appels à la générosité publique des associations dont les ressources sont inférieures à 10000 euros
  • élaborer un modèle de convention pluriannuelle d’objectifs simplifié pour les petites associations

Concernant le bénévolat

  • rendre accessible au plus vite toutes les démarches en ligne
  • utiliser le nouveau socle commun d’agrément comme un label de bonnes pratiques associatives
  • évaluer le dispositif chèque emploi associatif et en faire une procédure d’embauche véritablement unique
  • réaliser une évaluation d’ensemble des dispositifs d’aide et de soutien pour créer de vrais guichets uniques pour les associations sur tout le territoire
  • instaurer un droit à congé non-rémunéré de 6 jours pour suivre une formation en gestion associative ou pour mener une mission bénévole
  • relancer et pérenniser le transfert de RTT
  • consolider les financements du Fonds pour le développement de la vie associative
  • instaurer un comité interministériel de la vie associative et du bénévolat
  • perpétuer la conférence de la vie associative initiée en 2006
  • créer une distinction pour reconnaître les mérites associatifs en transformant la médaille de la jeunesse et des sports en une médaille de la jeunesse, des sports et de la vie associative
  • généraliser l’expérimentation du livret de compétences mis en place à l’initiative du Président Sarkozy
  • remettre à plat le dispositif de validation des acquis de l’expérience en y associant le Haut conseil à la vie associative pour prendre en compte les spécificités associatives.

Certaines mesures peuvent se mettre très rapidement en place par des évolutions réglementaires et législatives. Je vais donc transmettre au plus vite ce livre blanc à la ministre en charge de la vie associative et aux membres du Haut conseil à la vie associative. Et j’espère que mes préconisations seront rapidement suivies.

Accédez au livre blanc parlementaire « Libérer les générosités associatives » de Muriel Marland-Militello – juin 2012

Je me réjouis de la nomination de Pierre Lescure à la tête d’une mission de concertation sur l’Hadopi.

En effet, j’avais été effarée par les premiers propos publics de la ministre de la culture et de la communication Filippetti témoignant d’une méconnaissance flagrante du sujet ainsi que de préjugés extrêmement graves pour un Ministre de la culture (« répressif », opposant « les artistes à leur public », etc.).

Ayant été rapporteure au nom de la commission de la culture sur le projet de loi Création & Internet qui a mis en place l’Hadopi, j’espère que cette mission sera fructueuse et que ses conclusions s’éloigneront des vieilles rengaines caricaturales constamment colportées par le parti socialiste depuis 2008 sur le sujet crucial de la lutte contre le piratage. L’intérêt culturel de notre pays, l’avenir de la création et la démocratisation culturelle, méritent mieux que des postures politiciennes tant hâtives que démagogiques.

Il est indispensable de prolonger la démarche initiée par Nicolas Sarkozy, qui a eu le courage politique de ne pas céder au fatalisme et de s’attaquer aux ravages du piratage.

Maintenant que la gauche a obtenu le pouvoir, elle ne devrait plus avoir besoin de mentir sur l’action et le bilan de Nicolas Sarkozy, comme elle n’a cessé de le faire depuis 2007, souvent avec violence.

Et pourtant…

La nouvelle ministre de la culture et de la communication, dans ses premiers propos publics au sujet de l’Hadopi, a montré sa méconnaissance du sujet. Il faut dire que, députée, elle avait suivi de loin les débats parlementaires sur le projet de loi Hadopi 1 qui a créé la Haute autorité pour la diffusion des oeuvres et la protection des droits sur internet (une seule intervention en Hémicycle, lors de la nouvelle lecture, le 4 mai 2009). Elle a certes pris la parole un peu plus souvent sur le projet de loi additionnel Hadopi 2.

 

Contrairement à ce que raconte Madame Filippetti, l’Hadopi n’a pas « opposé les artistes à leur public ». D’une part, les propos de la jeune ministre sont peu amènes à l’endroit de l’ensemble du public car ils sous-entendent que tous les internautes sont des délinquants en puissance cherchant à porter atteinte aux droits de propriété garantis par nos lois. Est-ce donc la conception que les socialistes ont des internautes ?

Ce qui oppose certains internautes (une minorité désormais) aux artistes c’est le piratage des oeuvres culturelles, qui affaiblit la création et donc l’existence et la diversité de l’offre culturelle de demain.

D’autre part, l’Hadopi a pour but, au contraire, d’éviter la confrontation au tribunal entre l’internaute qui a piraté et l’artiste lesé. L’Hadopi a une fonction de médiateur, y compris entre les ayant-droits et les plate-forme dans la procédure de labellisation.

Parler de « répression » et de « système de sanction », comme le fait Madame Filippetti, est également une contre-vérité. Au contraire, la réponse graduée est pédagogique : elle consiste avant tout en des rappels à la loi et en une information sur les offres légales. La réponse graduée permet d’instaurer un dialogue avec l’internaute s’il le souhaite. En cas de mauvaise foi répétée de l’internaute, le processus peut effectivement aboutir à une sanction prononcée par la justice. On est donc loin de la répression systématique !

  • Certes l’Hadopi est perfectible.
  • Certes les fournisseurs d’accès à internet doivent contribuer au financement de la création.
  • Certes les offres légales pourraient être plus attractives pour favoriser la démocratisation culturelle, c’est d’ailleurs la mission première que nous avons confiée à l’Hadopi.

Mais ce n’est pas en calomniant l’Hadopi de manière démagogique que le gouvernement de Monsieur Ayrault agira en faveur de la création, de la diversité culturelle et de la démocratisation culturelle.

Chères Concitoyennes et Chers Concitoyens,

Depuis 2008, le monde a connu la plus grave crise du monde occidental depuis celle des années 30. Cette crise, en fait, cette succession de crises -bancaire, financière, économique- a malheureusement touché de nombreuses personnes.

Mais, malgré les difficultés, notre pays a résisté. C’est une réalité, il a résisté. Et s’il a résisté dans cette tempête, nous le devons à Nicolas Sarkozy, qui a su prendre les initiatives nécessaires. Nicolas Sarkozy, grâce à son sang froid et à sa détermination, a su restaurer la confiance et protéger les Français.

Notre pays a mieux surmonté la crise que les autres pays. En France, le chômage a moins progressé qu’ailleurs. L’épargne des Français a été sauvée. Contrairement à bien d’autres pays européens, les salaires n’ont pas été baissés. Le pouvoir d’achat a progressé. Insuffisamment, il est vrai, mais nul ne doit ignorer que le pouvoir d’achat a reculé partout ailleurs en Europe.

Notre pays a résisté parce que Nicolas Sarkozy a su faire respecter la parole et protéger la crédibilité de la France sur la scène internationale et parce qu’il a engagé les réformes nécessaires pour préserver notre modèle économique et social.

La France a également tenu parce que Nicolas Sarkozy a eu comme première priorité de protéger les Français, en premier lieu les plus modestes. Le « président des riches » est une vile caricature colportée par ceux qui croient pouvoir vous duper en faisant campagne sur le mensonge et non sur les réformes et les valeurs.

La réalité, c’est que Nicolas Sarkozy a tenu ses engagements au service de tous les Français. Nicolas Sarkozy est l’un des présidents de la République qui a le plus modernisé notre pays. Cette modernisation était vitale pour protéger la France et les Français dans l’univers mondialisé du 21ème siècle.

Nicolas Sarkozy n’a cessé d’agir pour l’emploi et pour lutter contre les délocalisations. Et les résultats commencent à se faire sentir, avec les premières relocalisations d’usines. La TVA anti-délocalisation permettra également de rendre notre pays plus attractif, tout en faisant peser le financement de notre protection sociale, non plus sur les travailleurs français, mais sur les produits fabriqués à bas coûts à l’étranger.

Nicolas Sarkozy n’a cessé d’agir pour la justice sociale, la vraie justice sociale, celle qui valorise le travail, celle qui lutte impitoyablement contre les fraudes et les excès, mais celle qui sait aussi aider les plus faibles et les plus méritants. La liste des avancées réalisées durant le premier quinquennat de Nicolas Sarkozy est longue, pour ne prendre que quelques exemples je citerai : la hausse du minimum vieillesse de 25% en 5 ans ; la mise en place du RSA à la place du RMI pour sortir de l’assistanat et donner un coup de pouce aux bas salaires ; les heures supplémentaires défiscalisées améliorant le pouvoir d’achat de plus de 9 millions de travailleurs ; la taxation des retraites chapeau et des stocks options pour les grands patrons, etc.

Aujourd’hui nous sommes confrontés à un choix grave pour l’avenir de notre pays.

Je sais que certains d’entre vous peuvent être tentés par un vote alternatif pour exprimer leur souffrance et faire entendre leurs difficultés. Je sais que certains d’entre vous peuvent être tentés par le changement.

Mais je veux vous dire solennellement que notre pays ne peut courir le risque d’aller, seul, à contre-courant des politiques menées par les gouvernements de droite et de gauche du monde entier. La France ne peut pas s’engager dans une politique de création d’emplois publics supplémentaires par dizaines de milliers, de dépenses sociales supplémentaires et de matraquage fiscal pour les familles sans se précipiter vers le déclin. Cette voie de déclin, c’est celle qui est proposée par les autres candidats. Elle mène à la catastrophe car elle rendra nécessaire, dans quelques temps, d’immenses sacrifices de la part de chacune et de chacun. L’enjeu de cette élection, ce n’est pas de savoir si le changement c’est maintenant ou plus tard. L’enjeu de cette élection, c’est d’éviter la catastrophe !

Avec Nicolas Sarkozy vous avez, au contraire, l’assurance que la France reste forte, que la France garde la maîtrise de son destin pour donner sa chance à chacun d’entre nous, pour préserver nos emplois, pour pérenniser notre modèle social et pour offrir un avenir à notre jeunesse.

Pour que la France reste forte, je vous invite à transmettre ce message le plus largement possible autour de vous.

Pour que la France reste forte, un seul choix possible dimanche, celui de la responsabilité et du courage, celui du vote dès le premier tour pour Nicolas Sarkozy.

 

_ Cliquer ici pour la version PDF  _

_ Accéder au bilan 2007-2012 de l’action de Nicolas Sarkozy dans le département des Alpes Maritimes _

 

Hier matin sur RMC, Jean-Luc Mélenchon, qui connaît bien François Hollande pour l’avoir fréquenté pendant des dizaines d’années sur les bancs du PS, a mis en avant le caractère « méprisant » de François Hollande.

Effectivement, le mépris est de toute évidence une marque de fabrique du candidat Hollande.

Mépris vis-à-vis du président-candidat Nicolas Sarkozy, par le refus systématique, voire pathologique, de François Hollande de prononcer le nom de « Nicolas Sarkozy », faisant comme s’il n’existait pas. Quel manque d’humanisme !

Mépris vis-à-vis du président-candidat Nicolas Sarkozy et des Français, qui se résume dans l’expression « candidat sortant » utilisée en boucle par François Hollande pour désigner Nicolas Sarkozy au lieu des expressions correctes « président sortant » ou « candidat ». Loin d’être anodin, cet emploi calculé et cynique de l’expression « candidat sortant » marque un profond mépris en sous-entendant que l’élection est jouée et que le candidat Sarkozy est déjà sortant de la course à la présidentielle. Quelle suffisance et quel mépris démocratique de la part de François Hollande !

Mépris vis-à-vis des Français, en proposant un programme flou, qui a changé et qui continue de changer sans cesse, sans qu’il n’assume ses nombreux revirements à donner le tournis.

Mépris vis-à-vis des Français encore, en concluant, plusieurs mois avant le début de la campagne, un accord électoraliste avec les verts, troquant des centrales nucléaires contre des sièges de députés, affairé à répartir déjà les postes de députés et ministériels en coulisse.

Mépris vis-à-vis des Français toujours, en gérant sa campagne comme un rentier des sondages et de l’anti-sarkozysme, une campagne que François Hollande mène sans panache, en en faisant et en en disant le moins possible de peur de perdre des points dans les sondages. Quelle conception de la démocratie !

Mépris vis-à-vis des Français enfin, en affirmant que c’est « au tour » des socialistes « de gouverner et diriger la France ». Comme s’il existait un droit opposable à la victoire à l’élection présidentielle pour le parti socialiste et que le Peuple n’avait pas son mot à dire !

Le mépris de François Hollande tranche avec le courage et la vérité de Nicolas Sarkozy.

Nicolas Sarkozy, par respect des Français et de la France, n’a pas hésité, en tant que Président de la République, à prendre les mesures courageuses qui s’imposaient, mêmes les impopulaires. Nicolas Sarkozy, par respect des Français et de la France, n’hésite pas, en tant que candidat, à tenir le discours de vérité pour construire la France forte, celle qui protège les Français, celle qui protège la majorité silencieuse.

Les Français ne sont pas dupes de ce mépris, peu approprié lorsque l’on aspire à présider aux destinées de notre Nation française. Les Français voient très bien qui les respecte et qui veut agir vraiment pour eux : Nicolas Sarkozy. Les Français ne se laisseront pas confisquer leur élection.

Sur le terrain, vous êtes nombreux à me dire combien l’attitude de François Hollande vous horripile. Dimanche prochain, faites-le lui savoir, dans les urnes, en votant dès le premier tour pour Nicolas Sarkozy !

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