Le vendredi 27 novembre dernier, je me suis rendue à Madrid pour présenter la loi HADOPI dans le cadre du Forum International « Musique & Futur » organisé par la Société des Artistes espagnols.
J’ai été choisie pour porter la voix de la France en Espagne et expliquer aux acteurs de la culture la solution française qui a été récemment mise en place par la majorité présidentielle et à laquelle j’ai activement travaillé en tant que rapporteur pour avis au nom de la commission des affaires culturelles pour HADOPI 1.
Lors de l’examen du projet de loi, j’avais axé mon travail sur la veille technologique, la fiabilité de la labellisation, le développement d’une offre légale de qualité, et la pédagogie, pour les adultes, comme pour les enfants lors des enseignements artistiques.
Je suis particulièrement heureuse de ce déplacement espagnol car je crois en la force et en la valeur-ajoutée des échanges d’expériences entre pays de l’Union européenne.
En quoi consiste la loi HADOPI ?
La loi HADOPI vise à endiguer le fléau du téléchargement illégal, qui est moralement inacceptable et qui tue la création artistique, donc qui nuit à notre société tout entière.
La solution française repose essentiellement sur la pédagogie avec un dispositif de riposte graduée passant par deux avertissements avant d’aboutir à une coupure d’accès Internet en cas de multi-récidive.
Le second pilier de la solution française est non moins important. Il repose sur le développement, en partenariat avec les industries culturelles, d’une offre légale accessible, diverse et de qualité.
