A l’issue de la deuxième Conférence de la vie associative, le Premier ministre avait annoncé la mise en place d’un Médiateur des associations, comme un grand progrès au service de la société civile et des missions d’intérêt général qui sont menées au quotidien, au plus proche des territoires, par les associations.
Vu l’importance du monde associatif dans notre pays et des valeurs positives qu’il promeut, il était fondamental que le titre de Médiateur des associations soit inscrit dans la loi organique sur le Défenseur des droits. 35 députés de la majorité présidentielle ont rejoint mon initiative de déposer un amendement matérialisant la volonté du Premier ministre, saluée et très attendue par le monde associatif.
De manière surprenante hier soir en Hémicycle, Michel Mercier a décidé d’émettre un avis contraire, ce qui a conduit au rejet de mon amendement. Par cette décision regrettable, Monsieur Mercier prive l’ensemble du monde associatif, de ses 14 millions de bénévoles et de son million d’associations, d’un Médiateur officiellement identifié et gravé dans le marbre de la loi organique. Monsieur Mercier, qui n’a sans doute pas très bien compris l’amendement que nous présentions, retarde donc la non-mise en oeuvre de cet engagement important en faveur du monde associatif.
