Aujourd’hui le Président de la République Nicolas Sarkozy a officiellement installé le Conseil national du numérique, composé de 18 acteurs de l’économie numérique de premier plan.
Un pan important de notre économie d’aujourd’hui (plus de 70 milliards d’euros et 25% de notre croissance) et de demain dépend du numérique qui prend une part croissante dans nos vies. Il est donc tout à fait pertinent de mettre en place un Conseil national du numérique pour réfléchir à tout ce qui touche à ces questions. Le rôle principal de ce Conseil sera de faire des propositions au politique, et il est fondamental pour le politique d’avoir des éclairages précis sur ces sujets qui sont à la fois très techniques et qui évoluent très vite.
Ainsi cet organe permettra de poursuivre, peut-être aussi d’améliorer, les grandes réalisations en matière de numérique qui ont été accomplies depuis 2007 sous l’impulsion du Président de la République.
Ce Conseil national du numérique sera, en particulier, très précieux pour élaborer des avis en matière de fiscalité, de droits d’auteur et de financement des entreprises innovantes. A titre personnel, je serai également très attentive à tout ce qui pourra être suggéré concernant les nouveaux formats de création artistique et les nouveaux modèles économiques pour la culture, dans le respect bien entendu des droits de propriété intellectuelle (qui sont une des sources de la démocratisation culturelle). Sur ce point, je suis sûre que des avancées substantielles pourront naître de la mise en commun des expertises du Conseil national du numérique et de l’HADOPI.
Grâce au Président de la République Nicolas Sarkozy, notre pays dispose de tous les atouts pour être pionnier pour bâtir un monde numérique puissant au service de tous nos compatriotes.
Ainsi la France optimise ses chances pour tirer le meilleur du monde numérique, un monde numérique civilisé, vecteur de progrès, de liberté d’expression et de communication, d’accès à l’information et à la culture, un monde aussi où chacun est en sécurité dans tous les actes qu’il y accomplit, où les droits et libertés de chacun sont respectés.
La prochaine grande étape est le G8 et le G20 sur l’internet qu’a voulu notre Président de la République, conscient qu’en ce domaine, il n’existe de solution totalement efficace et pérenne qu’à l’échelle mondiale.
