Il y a plusieurs mois j’avais interpellé le Gouvernement sur les SMS indésirables et frauduleux qui se sont développés de manière exponentielle ces dernières années.
Une plate-forme existe pour que les français puissent signaler ces SMS en les transférant au 33700.
J’avais alors alerté sur le manque de transparence sur le coût de ce signalement. Après plusieurs mois, le gouvernement vient de me confirmer que chez la plupart des opérateurs ce signalement est bien gratuit. C’est notamment le cas chez les trois opérateurs historiques de téléphonie mobile.
Grâce à mon intervention une information sur ce point a été ajoutée sur le site http://www.33700-spam-sms.fr/ qui mentionne désormais les tarifs pratiqués par les opérateurs. Je m’en félicite car je suis très attachée à la transparence et à la parfaite information du consommateur.
Je suis également très heureuse que, suite à ma démarche, les services de la répression des fraudes (DGCCRF) aient relancé des démarches auprès des quelques opérateurs qui facturent encore ces signalements qui sont pourtant d’intérêt public.
La gratuité doit être la règle absolue. Je demande donc à tous les opérateurs qui ne l’ont pas encore fait de mettre en oeuvre la gratuité de ces SMS qui contribuent à oeuvrer en faveur de la société numérique civilisée que la majorité présidentielle appelle de ses voeux.
Dans cette optique, je demande également à l’ensemble des opérateurs de téléphonie mobile de délivrer à leurs abonnés une information régulière concernant l’existence de ce service de signalement et sur sa tarification.
