Hier j’accompagnais notre Président de la République Nicolas Sarkozy lors de son déplacement dans notre ville de Nice.
Nicolas Sarkozy a présidé une table-ronde sur la formation professionnelle et l’insertion qui a donné lieu à des échanges de très grande qualité.
Le Président de la République a abordé, de manière très précise et avec une parfaite hauteur présidentielle, pleine de réalisme et de détermination, des dossiers de fond essentiels pour l’avenir de notre pays.
Il a insisté sur deux choses absolument fondamentales:
- l’avenir de notre pays se joue sur la formation et l’insertion professionnelle de notre jeunesse. Il a rappelé les réformes que la majorité présidentielle a réalisées, sous son impulsion, pour rénover et revaloriser l’éducation, en particulier les filières professionnelles et l’apprentissage qui offrent désormais d’excellentes perspectives de carrière et d’épanouissement personnel aux élèves qui s’engagent dans ces voies d’avenir. Depuis 1 an, le chômage chez les moins de 25 ans a reculé de 3,6% : 15000 jeunes ont retrouvé un emploi ;
- l’avenir de notre pays est intimement lié à celui de l’Union européenne et de l’euro. Ce qui se joue dans les prochains jours au niveau européen, pour faire face à la dette grecque et à l’agitation des marchés, conditionnera notre avenir. Le combat est loin d’être gagné d’avance. C’est la raison pour laquelle je suis pleinement rassurée qu’un homme de l’envergure de Nicolas Sarkozy, clair et déterminé, sachant rester calme dans la tempête, soit aux commandes.
Pendant ce temps, sur fond de monopole médiatique qui dure depuis des semaines et qui tourne à l’overdose, les socialistes sont en train de finaliser leurs petits arrangements politiciens, de ménager la chèvre et le chou. Une constante néanmoins : toutes les annonces des socialistes sont délirantes sur le plan économique et financier, aggravant la note à payer par les Français de la bagatelle de 225 milliards d’euros, l’annonce ubuesque d’un recrutement massif de fonctionnaires dans l’Education nationale n’étant que la partie émergée de l’iceberg.
Ce qui m’a frappé lors de cette table ronde, c’est la différence entre :
- d’une part, l’admirable courage politique, la détermination, la ligne claire et la volonté de travailler pour la France, de Nicolas Sarkozy;
- et d’autre part, le manque de conviction et l’ambiguïté de François Hollande sur tous les sujets.
François Hollande s’adonne en effet à un abracadabrantesque grand écart pour essayer de faire croire que les projets d’Arnaud Montebourg et de Manuel Valls sont compatibles entre eux et que, de plus, ils sont compatibles avec son propre projet (d’ailleurs en a-t-il vraiment un ?). Dans ces primaires s’arrogeant l’épithète « citoyennes », Monsieur Hollande a brillamment gagné le championnat du monde de l’ambiguïté, discipline dans laquelle on lui connaissait déjà, il est vrai, quelque talent.
De notre côté, unis derrière Nicolas Sarkozy au service de l’intérêt général, nous continuerons à tenir le discours de clarté et de vérité que les Français méritent et attendent. Nous avons fait le choix, il y a déjà bien longtemps, de faire confiance aux Français, à leur intelligence politique et à leur capacité à comprendre que notre pays se trouve dos au mur et que les incantations socialistes sur le ré-enchantement sont de pures chimères.
Nicolas Sarkozy est un homme courageux. Nicolas Sarkozy est un homme solide. Nicolas Sarkozy est un homme de conviction. Nicolas Sarkozy est un homme d’expérience. Nicolas Sarkozy est un homme qui a une vraie vision pour notre pays. Nicolas Sarkozy est un grand Président de la République. A Nice, il l’a montré une fois encore !
En savoir plus sur la visite du Président de la République du 18 octobre à Nice
